Étude de cas · Robotique
Le tunnel est inspecté. Personne n’a besoin de le parcourir.
Les tunnels ferroviaires doivent être inspectés régulièrement — et le faire à la main signifie parcourir à pied des kilomètres d’infrastructures sombres et confinées. Pour la SNCF, nous avons construit un robot qui y va à la place.
Le défi
L’inspection des tunnels est essentielle, incontournable — et l’une des tâches les moins automatisables de l’infrastructure ferroviaire.
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Inspecter à la main, ce sont des kilomètres à pied dans des infrastructures sombres et confinées — lent, coûteux et dangereux pour ceux qui s’en chargent.
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Les tunnels sont privés de GPS, non éclairés et non structurés — précisément les conditions où les robots du commerce échouent.
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Un rapport de défaut n’est utile que si les ingénieurs savent précisément où se trouve le défaut. Les relevés manuels peinent à offrir cette précision, kilomètre après kilomètre.
Un robot qui comprend le tunnel
Le robot entre dans le tunnel et le parcourt de façon autonome — sans GPS, sans infrastructure préinstallée. Sa perception multimodale construit une carte sémantique de l’ouvrage au fil de sa progression : pas seulement la géométrie, mais une compréhension de ce qu’il voit.
Les anomalies sont signalées et localisées avec précision sur la carte pour vérification par les ingénieurs — la machine fait le relevé, les humains gardent le jugement. Tout le traitement s’exécute à bord, en edge : le robot opère de façon totalement autonome dans des environnements sans connectivité.
Les résultats
Testé sur site, en conditions réelles de tunnel.
Lors des essais en tunnel, le robot navigue de façon autonome à 2 m/s et se positionne avec une précision centimétrique — transformant un relevé manuel dangereux en un processus supervisé et répétable.
Une infrastructure que personne ne veut inspecter à la main ?
Réservez une démo et voyez comment un robot d’inspection autonome s’intégrerait à vos opérations.